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Le projet Archives de Chaumeré

Révélations flash

Un village qui a une histoire à raconter. Une question, une réponse, la preuve : cliquez sur une carte pour la révéler. Tout vient des registres paroissiaux et de la presse ancienne, avec la source à chaque fois.

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Comment lire ces cartes

« Prouvé par l'acte » : un registre ou un article le dit en toutes lettres. « Piste solide » : plusieurs sources vont dans le même sens. « Question ouverte » : on ne sait pas encore, et on le dit. Les transcriptions sont provisoires (lues avec l'aide d'une intelligence artificielle) : vérifiez toujours sur l'image des Archives grâce à la cote.

Révélation 1 · Dans l'égliseProuvé par l'acteUn recteur de Chaumeré repose sous les dalles de l'église. Est-il le seul prêtre enterré là ?Révéler

Non : les registres lus en comptent dix dans l'église entre 1606 et 1783, plus un prêtre de passage enterré au cimetière en 1679 et un autre, mort en 1701, dont le lieu de sépulture reste à relire. Le plus célèbre est le recteur René Morin, mort en 1657 après plus de vingt-six ans de service : il est inhumé « en l'église dudit Chaumeré, soubz une pierre tomballe près la balustre du tabernacle », le 7 novembre 1657. Deux prêtres de la paroisse y sont enterrés à huit mois d'intervalle : René Colliot, qui habitait le Vaubrault et signait les baptêmes depuis 1659, le 26 décembre 1680 (vers soixante-dix ans), puis le recteur François Lanclot, le 18 août 1681. L'usage dure : en 1735 un ancien curé de Saint-Aubin-du-Pavail, en 1737 le recteur François Desnos (dans le sanctuaire) et en 1783 le recteur Jean Poisson y sont encore inhumés.

  • 19 décembre 1606 : Missire Robin Lemarchant, de la Galebourtaye (image 6).
  • 25 octobre 1612 : Missire Jean Guillemeaulx, prêtre de l'église de Chaumeré, qui baptisait et mariait ici depuis 1603 (image 10).
  • 11 octobre 1629 : Messire Pierre Morzelle (image 22).
  • 7 novembre 1657 : Messire René Morin, recteur, sous une pierre tombale près de la balustre du tabernacle (image 38).
  • 23 avril 1664 : Missire Jean Sauvaire, prêtre de Chaumeré (image 45).
  • Avril 1679 : « un pauvre prêtre », de passage à Chaumeré « pour aller faire le voyage de Saint-Michel » (le Mont-Saint-Michel), est inhumé au cimetière, non dans l'église ; son nom n'est pas lu (registre 10 NUM 35074/19, image 4).
  • 26 décembre 1680 : Missire René Colliot, prêtre, vers soixante-dix ans, inhumé dans l'église en présence de trois autres prêtres : Pierre Colliot, Joseph Bernier et Jean Marigay (registre 10 NUM 35074/20, image 7).
  • 18 août 1681 : Missire François Lanclot, « en son vivant recteur de cette paroisse de Chaumeré », inhumé dans l'église en présence d'un huissier à la Table de marbre du Parlement de Bretagne, de l'honorable homme Luc Morin et de Maître Julien Lanclot (registre 10 NUM 35074/21, image 4).
  • 16 octobre 1701 : mort d'un prêtre de Chaumeré, dont le début du nom se lit « Callixte [?] Évairen » ; l'acte est difficile à lire et on ne sait pas s'il est inhumé dans l'église ou au cimetière (registre 10 NUM 35074/41, à relire).
  • 28 juin 1735 : Messire François Jamet, ancien pasteur de Saint-Aubin-du-Pavail (environ 70 ans, de la famille Jamet de Mardoux), inhumé dans l'église de Chaumeré du consentement du recteur de Saint-Aubin, devant une douzaine de recteurs, prêtres et notables (registre 10 NUM 35074/74, lecture incertaine).
  • 28 mars 1737 : messire François Desnos, « en son vivant recteur de cette paroisse », environ 30 ans, inhumé le lendemain dans le sanctuaire de l'église, du côté de l'épître, par le recteur de Domagné (registre 10 NUM 35074/76, lecture incertaine).
  • Décembre 1783 : Jean Poisson, recteur de Chaumeré, qui a signé tous les actes de 1780 à 1783, inhumé dans l'église par le recteur de Piré, en présence de quatre prêtres voisins (registre 10 NUM 35074/207, image 4 ; lecture incertaine).
  • Sur le mot : dans nos transcriptions les plus anciennes, le titre est écrit « Messire » ; un généalogiste nous a signalé que pour un prêtre on lit en réalité « Missire » (billet du blog du 14/10/2026). Les lectures des registres de 1602 à 1657 sont à vérifier.

Et maintenant ? Où sont ces tombes aujourd'hui ? La pierre tombale du chœur existe-t-elle encore sous le sol ou le dallage actuel ? Si vous le savez, écrivez-nous.

Révélation 2 · Une énigme de 1905Question ouverteEn 1905, un journal parle de « l'établissement de Chaumeré », cité à propos des établissements d'assistance privée. S'agit-il de notre Chaumeré ? Et de quoi s'agissait-il ?Révéler

On ne le sait pas encore, et nous préférons le dire. Ce que dit l'article : en avril 1905, à la Chambre des députés, on rapporte que le député Gourd (Rhône) avait écrit à « M. Chabert, directeur de l'établissement de Chaumeré » pour lui demander des renseignements sur des faits révélés par les interpellations sur les « établissements d'assistance privée ». La lettre aurait été décachetée en route (incident Jules Roche - Rouvier). Mise à jour du 20/10/2026 : les Archives départementales, interrogées par l'association, ont répondu que la mention de cet établissement privé « pourrait également être portée au sein des listes nominatives du recensement de population du Chaumeré de l'année 1906 ». Nous avons lu en entier les listes de 1901, 1906 et 1911 : il n'y est question d'aucun établissement de ce genre. C'est une absence de preuve, pas une preuve d'absence : il peut aussi s'agir d'un homonyme, ou d'une institution trop discrète pour figurer au recensement.

  • Ce que l'on peut dire : il existait en 1905 un établissement dit « de Chaumeré », dirigé par un M. Chabert, que le député interrogeait au sujet des établissements d'assistance privée.
  • Ce que l'on ne sait pas : si c'est notre village (Chaumeré, aujourd'hui rattaché à Domagné), de quel type d'établissement il s'agissait (orphelinat, hospice, asile, maison d'éducation ?), et où il se trouvait.
  • Les recensements de 1901 (176 habitants), de 1906 (172) et de 1911 (160), lus ligne par ligne, ne mentionnent ni pensionnat, ni orphelinat, ni asile, ni groupe d'enfants hébergés ensemble (un directeur habitant ailleurs ne figurerait pas dans la liste) : un prêtre, une institutrice, des cultivateurs, des ouvriers et leurs domestiques. Un chiffre aussi bas ne suggère pas un grand établissement.
  • Aucun « Chabert » dans ces trois listes, mais cela prouve peu : le recensement ne compte que les personnes qui habitent la commune, et un directeur peut très bien être responsable d'un lieu sans y résider. Seul nom approchant, une institutrice de 21 ans notée « Chubert [?] » au bourg en 1911, lecture incertaine : rien ne permet de la rapprocher du directeur de 1905 (une femme, six ans plus tard).
  • Le bâtiment étant sans doute antérieur à 1906, la liste de 1901 était la plus à même de le citer : elle n'en parle pas non plus. Si rien ne se rapporte à ce lieu dans les recensements, son existence à Chaumeré n'est pas établie : l'homonymie avec un autre Chaumeré reste possible, même si des personnes citées dans l'article ont un lien avec l'Ille-et-Vilaine.
  • Nos recherches (registres, presse, recherche sur internet) n'ont rien trouvé d'autre à ce jour : aucune autre mention de cet établissement dans nos fichiers.
  • Un document nouveau (20/10/2026, apporté par un membre de l'association) : le feuillet n° 366 de la Chambre des députés, ordre du jour du vendredi 7 avril 1905, annonce la « suite de la discussion des interpellations : 1° de M. Jules-Louis Breton sur le fonctionnement des établissements congréganistes ». Ce n'est que l'ordre du jour (la page lue ne donne pas la liste complète des interpellations ni les débats), mais il suggère que les « établissements » dont parle L'Ouest-Éclair sont tenus par des congrégations religieuses (écoles, hospices, orphelinats ?). À confirmer dans le compte rendu des débats. Aucune religieuse ni aucun membre d'une congrégation n'apparaît dans les listes de 1901, 1906 et 1911 (hors le prêtre).
  • Le Journal officiel du 8 avril 1905 (bulletin de la séance de la Chambre du 7 avril, page 2272) donne le détail : les interpellations en cours portent sur « le fonctionnement des établissements congréganistes d'assistance » (Jules-Louis Breton), sur « l'exploitation de l'enfance dans certains établissements de bienfaisance privés » (Lafferre), sur « les faits scandaleux qui se commettent envers des enfants mineurs dans les établissements de bienfaisance privés » et le tort que cette exploitation cause « au commerce, à l'industrie et à la main-d'œuvre ouvrière » (Jules Coutant), enfin sur l'application aux établissements de bienfaisance privés des lois de 1889 et de 1892 sur la protection des enfants et le travail (Steeg et Guieysse). Ce jour-là, M. Steeg développe son interpellation. Il s'agit donc d'orphelinats et d'ouvroirs privés où des enfants travaillaient, pas de n'importe quel « établissement ». Ce bulletin ne nomme pas Chaumeré : le compte rendu in extenso du même jour (Débats parlementaires, séance du 7 avril, pages 1251 à 1272) confirme ce sommaire à la page 1251 (les orateurs : MM. Steeg, de Pressensé et Lerolle), mais nous n'en avons lu que la première page : les débats eux-mêmes (pages 1252 à 1272) restent à lire.
  • Piste non vérifiée, proposée par un membre de l'association : cet établissement privé serait-il lié aux bébés de Rennes confiés à des nourrices (voir « Des bébés venus de Rennes ») ? Une sorte de petit orphelinat ? Pour : l'assistance privée est le sujet des interpellations de 1905, et des nourrissons nés à Rennes vivent encore à Chaumeré en 1906 (Berthe [Gardelin ?] et Marie Georges, « enfants assistés ») et en 1911 (Joseph [Décamp ?], Martha George, et Henry [Gaudiche ?], né à Châteaugiron). Contre : ces enfants sont chacun dans une famille de cultivateurs (Avignon et Edelin au Champ Gaultier, Pinson au Gros Chêne), pas regroupés ; aucune liste de 1901, 1906 ou 1911 ne montre de directeur, de personnel ni de groupe d'enfants hébergés ensemble (c'est l'argument le plus solide : des enfants hébergés sur place seraient comptés, même si leur directeur habitait ailleurs). Le Journal officiel du 8 avril 1905 va dans ton sens sur un point : les « établissements d'assistance privée » dont il est question sont des établissements pour enfants (exploitation de l'enfance, travail des mineurs), donc l'« établissement de Chaumeré » dirigé par M. Chabert était très probablement un orphelinat ou un ouvroir privé. Rien ne permet encore aujourd'hui de relier les deux : c'est une hypothèse.

Et maintenant ? Pistes : le compte rendu officiel de la séance du 7 avril 1905 à la Chambre (Journal officiel, débats parlementaires, sur Gallica : les pages 1251 à 1272 de l'édition complète du 8 avril 1905, qui doivent nommer l'établissement de Chaumeré et la lettre du député Gourd ; le bulletin du 8 avril est déjà lu : il montre que les interpellations visaient des établissements pour enfants), les dossiers d'assistance privée aux Archives départementales, et surtout la mémoire des habitants : un bâtiment, une institution, un nom de directeur dont on aurait entendu parler ?

Révélation 3 · Le petit trainPiste solideUne ligne de tramway reliait Rennes à La Guerche en passant près de Chaumeré. Quels arrêts, quel aspect ?Révéler

C'était un tramway à vapeur à voie étroite, exploité par la Compagnie des tramways à vapeur d'Ille-et-Vilaine (TIV). Chaumeré avait sa halte, « Piré-Chaumeré », citée dès 1902. La ligne a été fermée en 1947.

  • Construction : de 1898 à 1904, pour 47 à 50 kilomètres selon les sources. Ouverture par tronçons : Châteaugiron - Piré le 1er février 1903, puis Piré - La Guerche le 9 juin 1904 (une notice du patrimoine breton donne le 19 juin 1904 pour l'arrivée à La Guerche).
  • Communes desservies : Rennes, Chantepie, Châteaugiron (gare du Bas-Noyal), Amanlis, Piré-sur-Seiche, Moulins, Louvigné-de-Bais, Bais, Carcraon, puis La Guerche, où le tramway rejoignait la gare du chemin de fer.
  • Chaumeré : le 10 mars 1902, L'Ouest-Éclair publie la liste des haltes et stations prévues à la convention : « Piré-Chaumeré (halte) » figure entre Saint-Aubin-du-Pavail et Chancé. La halte porte le nom des deux communes : Chaumeré partageait donc sa halte avec Piré.
  • Aspect : un petit train à voie métrique, tiré par une locomotive à vapeur, avec quelques voitures et des wagons de marchandises (description du réseau TIV ; pas de description de la halte de Chaumeré elle-même).
  • Le bourg restait pourtant éloigné : le chemin n° 105 entre Piré et Chaumeré est cylindré en 1913 et 1914, et en 1922 Chaumeré est encore citée parmi les communes « sans moyen de communication » dans un vœu pour une ligne d'autobus.

La preuve

L'Ouest-Éclair, 10 mars 1902, page 3 ; 12 janvier 1913 ; 28 avril 1922.

Ce document est extrait du Site RetroNews et est accessible à l'adresse www.RetroNews.fr. Tous les articles de presse

Pour aller plus loin : Tramways d'Ille-et-Vilaine (Wikipédia) · TIV Rennes - La Guerche (site Les tramways à vapeur d'Ille-et-Vilaine)

Et maintenant ? Il manque la liste complète des arrêts, l'emplacement exact et l'aspect de la halte de Piré-Chaumeré. Des cartes postales, des photos de famille, des horaires ? Pour aller plus loin : « Petits trains d'Ille-et-Vilaine » (éditions Cénomane, 1986).

Révélation 4 · Octobre 1639Prouvé par l'acteQuelle famille de Chaumeré a presque disparu en douze jours, à l'automne 1639 ?Révéler

La famille de Thomas Jacques et de Jeanne du Cloux. Les sépultures se suivent : la mère le 13 octobre 1639, un fils le 17, puis le père et un deuxième fils le 25 octobre. Une fille, Georgette, est enterrée le 10 décembre. Le couple avait eu au moins cinq enfants baptisés à Chaumeré entre 1626 et 1631, puis Guy en décembre 1635.

  • 1639 est la pire année du registre : 38 sépultures, alors qu'on en compte de 2 à 15 par an de 1614 à 1637 (22 en 1638, 18 en 1640).
  • Dans la seule famille Jacques : Jeanne du Cloux (13 octobre), René, son fils (17 octobre), Thomas Jacques et George, son fils (25 octobre), puis Georgette (10 décembre).
  • Le registre ne donne jamais la cause des décès. Une épidémie ? Une année de disette ? Le texte ne le dit pas : à chercher dans les archives de la région pour 1638-1640.

La preuve

Registre des sépultures de Chaumeré, 1602-1670, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/206, image 30 ; baptêmes : cote 10 NUM 35074/2.

Voir le registre aux Archives d'Ille-et-VilaineLire notre transcription

Et maintenant ? Des descendants de la famille Jacques de Chaumeré existent-ils ? Qui a survécu à l'hiver 1639-1640 ? La transcription est provisoire : le jour de la sépulture de George est à confirmer.

Révélation 5 · Août 1890Prouvé par l'acteLe 19 août 1890, un cyclone ravage Chaumeré. Les journaux de Paris en ont parlé : que disent-ils ?Révéler

Deux journaux nationaux, La Croix et Le Gaulois, publient le 22 août 1890 la même nouvelle et citent Chaumeré en tête de liste : le cyclone du 19 août a ravagé six communes près de Vitré, venu du côté de Châteaugiron. Le Gaulois chiffre les dégâts : plus de cinq mille arbres déracinés ou brisés, des toitures de fermes enlevées, des meules de foin et de paille disparues. Pas de victime.

  • Les six communes : Chaumeré, Domagné, Saint-Didier, Champeaux, Saint-Jean-sur-Vilaine et Saint-Aubin-des-Landes.
  • « Aucun accident de personne » : une chance, pour une tempête de cette force.
  • Chaumeré apparaît en premier dans les deux articles ; les journaux ne détaillent pas les dégâts commune par commune.

La preuve

La Croix, 22 août 1890, page 2 ; Le Gaulois, 22 août 1890, page 3.

Ce document est extrait du Site RetroNews et est accessible à l'adresse www.RetroNews.fr. Tous les articles de presse

Et maintenant ? Existe-t-il des récits de familles sur cette nuit-là ? Des arbres, une toiture, un clocher touché ? Les registres de délibérations du conseil municipal de 1890 en parlent peut-être.

Révélation 6 · Des bébés venus de RennesPiste solideEn 1718, deux nourrissons de la paroisse Saint-Étienne de Rennes sont enterrés à Chaumeré. Que faisaient-ils ici ?Révéler

Les actes disent seulement qu'un enfant d'un mois (mars 1718) et un enfant de six semaines (6 juillet 1718), « de la paroisse de Saint-Étienne de Rennes », sont morts au village de Naubraux et ont été inhumés dans le cimetière de Chaumeré. L'explication la plus probable est qu'ils avaient été confiés à une nourrice de la campagne, comme beaucoup de bébés des villes à l'époque. Mais l'acte ne le dit pas : c'est une hypothèse. Quant au village, « Naubraux » est très probablement Le Vaubrault, un hameau de Chaumeré : nos transcriptions lisent ce même lieu tantôt « Vaubrault » (477 fois), tantôt « Naubrault » (78 fois, dans 14 registres), le N et le V se ressemblant beaucoup dans cette écriture. À confirmer sur l'image.

  • Premier acte (mars 1718) : « Jean [Chaumin ?], de la paroisse de Saint-Étienne de Rennes, d'un mois ou environ, décédé au village de Naubraux chez Louis [Cailbier ?] en cette paroisse » (confiance faible : le nom est incertain).
  • Deuxième acte (7 juillet 1718) : « un enfant nommé Jean [Villeneuve ?] de la paroisse de Saint-Étienne de Rennes, âgé de six semaines ou environ, décédé au village de Naubraux le six juillet 1718 » ; « Saint-Étienne de Rennes » se lit nettement.
  • Dans les mêmes pages, 9 sépultures sur 12 sont celles d'enfants de moins de dix-huit mois : la mortalité infantile est très élevée, pour les enfants de Chaumeré comme pour ces nourrissons.
  • Les deux enfants meurent au même hameau, Naubraux (Le Vaubrault), à quatre mois d'écart : une même famille de nourrices ? (rien ne le prouve).
  • Un hameau modeste : Le Vaubrault compte 17 habitants au recensement de 1872 (« Le Vaubrau »), 13 en 1901 et 12 en 1906 et en 1911, contre 34 puis 22, 20 et 18 au bourg.
  • L'usage dure, et nous pouvons le suivre par les noms. Recensement de 1906 (6 M 7415, image 2) : Berthe [Gardelin ?], « enfant assisté » de deux mois, née à Rennes, chez Julien Avignon, au Champ Gaultier ; Marie Georges, un mois, née à Rennes, chez Amand Edelin, au même hameau. Recensement de 1911 (6 M 7416, image 4) : Joseph [Décamp ?], un an, né à Rennes, chez les Avignon ; Martha George, un an, née à Rennes, chez Amand Edelin ; Henry [Gaudiche ?], un an, né à Châteaugiron, chez Jean Marie Pinson, au Gros Chêne (noms entre crochets : lecture incertaine).
  • Deux foyers reviennent : les Edelin du Champ Gaultier accueillent un nourrisson né à Rennes en 1906 (Marie Georges) puis un autre en 1911 (Martha George), et les Avignon en ont un en 1906 puis en 1911. Cela ressemble à des familles de nourrices qui reçoivent des enfants de la ville d'une année sur l'autre, comme à Naubraux en 1718. Les deux noms « Georges » et « George » sont proches : s'agit-il d'un nom donné par l'administration aux enfants assistés ? Question ouverte.

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, 1717-1718, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/231 (première et deuxième doubles pages : mars et juillet 1718).

Voir le registre aux Archives d'Ille-et-VilaineLire notre transcription

Pour aller plus loin : Recensement de 1906 : deux enfants nés à Rennes, notés « enfant assisté » · Recensement de 1911 : trois nourrissons, dont deux nés à Rennes · Recensement de 1872 : Le Vaubrau (17 habitants)

Et maintenant ? Des archives de Rennes (registre de Saint-Étienne, bureau des nourrices) ou des souvenirs de famille pourraient dire qui étaient ces enfants et chez qui ils vivaient. Quelqu'un connaît-il des histoires de nourrices à Naubraux ?

Révélation 7 · Un automne noirPiste solideEn septembre 1851, sept personnes meurent à Chaumeré en un seul mois. Que s'est-il passé ?Révéler

La table décennale 1843-1853 n'indique ni cause ni âge, mais elle montre une série de décès très groupés : 7 en septembre 1851, 12 de septembre à novembre 1851, alors que les autres mois comptent le plus souvent 0 à 3 décès. Plusieurs de ces morts sont des enfants. Une épidémie d'automne est l'hypothèse la plus naturelle, mais elle reste à confirmer.

  • Les sept décès de septembre 1851 : Jamier (le 3), Croyalle (le 13), Le Prêtre (le 14), Baron (le 16), Jardin (le 18), Bantelle (le 21) et Lebez (le 28) ; puis 3 en octobre (Jame, Pien, Edeline) et 2 en novembre (Pellé, un enfant mort-né).
  • Au moins trois sont des bébés : une Perrine Bantell naît le 22 août 1851 et une Perrine Bantelle meurt le 21 septembre (un mois) ; un Armand Le Prêtre naît le 6 mars et un Armand Le Prêtre meurt le 14 septembre (six mois) ; un François Edeline naît le 10 novembre 1850 et un François Edeline meurt le 23 octobre 1851 (onze mois). Ce sont probablement les mêmes enfants (hypothèse : la table ne donne pas les parents).
  • Sur l'ensemble de la décennie, 19 des 58 décès dont le mois est lu tombent en septembre, et 33 entre septembre et novembre : l'automne est la saison la plus meurtrière, 1851 étant l'année la plus lourde (13 décès).
  • Les sept noms de septembre 1851 sont tous différents : ce ne sont pas des morts d'une seule famille.

La preuve

Table décennale de Chaumeré, 1843-1853, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/215 (liste des décès, de 1843 à 1852).

Voir le registre aux Archives d'Ille-et-VilaineLire notre transcription

Et maintenant ? Les actes de décès complets de 1851 (âge, profession, témoins) sont à lire aux Archives : ils diront qui étaient les victimes. Et dans les familles : a-t-on gardé le souvenir d'une maladie qui a touché le village à l'automne 1851 ?

Révélation 8 · Une croix de pierre en 1665Prouvé par l'acteLe 16 juillet 1665, une croix de pierre est bénite dans le cimetière de Chaumeré. Qui l'a offerte, et existe-t-elle encore ?Révéler

Une note du registre des baptêmes de 1658-1670 raconte que la « croix de pierre du cimetière de Chaumeré » a été donnée par « noble et discret Missire Eustache Du Périer », prêtre, « seigneur fondateur de l'église » de Chaumeré, puis bénite le 16 juillet 1665 en présence du recteur François Lanclot. Ce même prêtre est parrain d'un enfant en janvier 1664 sous le titre de « seigneur de Chaumeré ». On ne sait pas si cette croix existe encore.

  • 27 janvier 1664 : parrain « vénérable et discret Missire Eustache Du Périer, seigneur de Chaumeré » (image 13).
  • 16 juillet 1665 : bénédiction de la croix de pierre du cimetière, donnée par Missire Eustache Du Périer, « seigneur fondateur de l'église dudit Chaumeré » (image 16). Le nom est signé en grand au bas de la note.
  • En 1667 et en 1668, des demoiselles Du Périer (Marie, puis Françoise Yvonne, qui signe l'acte du 15 mars 1668) sont marraines : la famille reste présente à Chaumeré (images 20 et 22).
  • Le prêtre qui a béni la croix et le titre exact de Missire Eustache (recteur d'une autre paroisse ? seigneur par héritage ?) sont à vérifier sur l'image.

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, baptêmes 1658-1670, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/4 (images 13, 16, 20 et 22).

Voir le registre aux Archives d'Ille-et-VilaineLire notre transcription

Et maintenant ? Une croix ancienne se trouve-t-elle dans le cimetière ou près de l'église ? Une pierre gravée au nom Du Périer ? Si vous avez vu une croix de pierre ancienne à Chaumeré, écrivez-nous.

Révélation 9 · Des jumeaux, souventPiste solideDans les baptêmes de 1658 à 1670, on lit « jumeaux » ou « jumelles » plusieurs fois. Était-ce si courant à Chaumeré ?Révéler

Sur 235 baptêmes lus (1657-1670), le prêtre écrit en toutes lettres « jumeaux » ou « jumelles » pour quatre naissances : Pierre et René (mai 1662), Julienne et Renée (mars 1663), Guillemette et Renée (janvier 1665), et deux jumeaux en décembre 1665. D'autres cas sont à confirmer (deux filles baptisées le même jour en octobre 1661, et trois enfants d'un même couple le 3 novembre 1660, peut-être des triplés). Un même couple, Mathurin [Febvri ?] et Julienne Jacques, apparaît dans deux de ces cas. Le registre de 1682 en ajoute deux, très clairs : les jumeaux Jouault (avril) et les jumeaux Colliot (septembre), qui meurent tous les quatre en quelques jours ; le registre de 1689 en ajoute un troisième couple, les jumeaux Hurel (16 décembre), morts à six et treize jours, puis des jumeaux Gislays (17 juillet 1690), cette fois qualifiés « enfants jumeaux » par le recteur, et enfin les jumeaux Brunel (5 juillet 1692), soit cinq couples en dix ans (1682-1692), puis les jumelles Péan (9 septembre 1694), mortes à dix-huit et dix-neuf jours : six couples de 1682 à 1694.

  • Mai 1662 : « Pierre et René enfants jumeaux de Mathurin et de Julienne Jacques » (image 10, lecture sûre du mot).
  • 9 mars 1663 : Julienne et Renée, filles jumelles de Jacques [Daulée ?] et Julienne [Voirier ?], baptisées « à la maison » puis les cérémonies à l'église le même jour (image 11).
  • 20 janvier 1665 : Guillemette et Renée, filles jumelles de Jean [Souchère ?] et Renée Denys (image 15).
  • 29 avril 1682 : Françoise et Michel, enfants de Julien Jouault et de Julienne Chouan, baptisés le même jour (« frère jumeau de la précédente… un peu après sa sœur ») ; Michel meurt le 7 mai, Françoise le 9 (registre 10 NUM 35074/22, image 4).
  • 1er septembre 1682 : Jacques et Péronnelle, jumeaux de Julien Colliot et de Vincente Brillet [?], parrains et marraines de la famille Colliot ; ils meurent les 20 et 22 septembre (registre 10 NUM 35074/22, image 5).
  • 16 décembre 1689 : Jean et Julienne, enfants de Louis Hurel et de Julienne Coulon, nés et baptisés le même jour (parrains Jean et Pierre Éon) ; Jean meurt le 23 décembre, Julienne le 31 (registre 10 NUM 35074/29, image 6). Le mot « jumeaux » n'est pas écrit : deux actes successifs, mêmes parents, même jour.
  • 17 juillet 1690 : Jean et Julienne, « enfants jumeaux » de Jean Gislays et de Françoise Frayon, du Gros Chêne ; la fille est baptisée à la maison, le fils à l'église (registre 10 NUM 35074/30, image 4).
  • 5 juillet 1692 : Jacquette et Julien, enfants de René Brunel et de Susanne Du Clos, nés le même jour au bourg et baptisés le lendemain, avec des parrains et marraines croisés (registre 10 NUM 35074/32, image 7). Le mot « jumeaux » n'est pas écrit ; l'issue (décès ?) est à chercher dans le registre de 1693.
  • 9 septembre 1694 : Françoise et Michelle, filles de François Péan et de Jacquette Poupin (La Haye), nées et baptisées le même jour avec des parrains et marraines différents ; elles meurent les 27 et 28 septembre (registre 10 NUM 35074/34, images 4 et 5).
  • 3 novembre 1660 : trois enfants des mêmes parents que les jumeaux de 1662 baptisés ensemble, avec une remarque qui pourrait signaler des triplés (image 7, à confirmer).

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, baptêmes 1658-1670, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/4 (images 7, 10, 11, 15 et 17) et 10 NUM 35074/22 (images 4 et 5), /29 (image 6), /30 (image 4) et /32 (image 7) et /34 (images 4-5).

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Et maintenant ? Une généalogiste ou un généalogiste pourrait comparer avec d'autres paroisses : quatre à six naissances multiples sur 235, est-ce beaucoup ? Et les triplés de 1660 : ont-ils survécu ? Une relecture sur image est à faire.

Révélation 10 · Un parrain devenu prêtrePiste solideEn 1659, un jeune homme de Chaumeré est parrain comme « sous-diacre ». Est-il devenu prêtre ?Révéler

Très probablement. En juillet 1659, « Maître André Bourgeoine, sous-diacre » est parrain d'un enfant ; en juillet 1662, un « Missire André Bourgeoine » est parrain d'un petit André Bourgeoine ; en mai 1668, il est écrit nettement « Missire André Bourgeoine, prêtre », parrain d'un autre André, et il signe. On le suit donc de sous-diacre à prêtre en neuf ans, dans sa famille et dans sa paroisse. Le fait que les trois actes concernent le même homme reste une déduction (même nom, même famille, même lieu).

  • 20 juillet 1659 : « Maître André Bourgeoine sous-diacre », parrain d'André (image 4).
  • 4 juillet 1662 : « Missire André Bourgeoine », parrain d'un enfant de Pierre Bourgeoine et de Jeanne Le Roy (image 10).
  • 26 mai 1668 : « Missire André Bourgeoine prêtre », parrain, qui signe « André Bourgeoine » (image 23). Le petit André baptisé en 1662 est mort sans doute en bas âge : son prénom est redonné au suivant.
  • Dans ce registre, tous les prêtres sont appelés « Missire » (27 fois) et jamais « Messire ».

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, baptêmes 1658-1670, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/4 (images 4, 10 et 23).

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Et maintenant ? Où André Bourgeoine a-t-il exercé ? Son ordination figure-t-elle dans les archives de l'évêché de Rennes ? Un descendant de la famille Bourgeoine le sait peut-être.

Révélation 11 · Les Jamet et MardouxProuvé par l'acteEn 1674, un « Pierre Jamet sieur de Mardoux » signe un mariage à Chaumeré. D'où venait cette famille de notables ?Révéler

Le registre des mariages de 1657-1669 le dit : le 14 août 1662, « Maître Pierre Jamet, sieur de Mardoux, de la paroisse de Saint-Aubin-du-Pavail » épouse à Chaumeré Jeanne Menault, fille du sieur des Sauldraies. L'acte nomme la mère du marié, Perrine Bourgeoine, et ses frère et sœur Luc, Guy et Françoise Jamet. Ces mêmes Jamet sont ensuite parrains, marraines et signataires des baptêmes de 1662 à 1668 : Luc Jamet est « sieur des Mazures » puis « avocat en la Cour », Pierre est aussi « sieur de la Maisonnière ».

  • 6 mai 1662 : promesses de mariage de Maître Pierre Jamet, sieur de Mardoux, de la paroisse de Saint-Aubin-du-Pavail, et de Jeanne Menault, de Chaumeré (image 4).
  • 14 août 1662 : le mariage, avec la liste des témoins : Perrine Bourgeoine, mère de l'époux, Maître Luc Jamet, Guy et Françoise Jamet, Jeanne [Souffron ?], mère de l'épouse (image 4).
  • 3 mars 1664 : naissance de leur fille Marie, baptisée à Chaumeré (registre des baptêmes 1658-1670, image 13).
  • 24 janvier 1674 : « Pierre Jamet sieur de Mardoux » est présent à un mariage à Chaumeré, avec Luc Jamet « sieur des Mazures, avocat en la Cour » et Guy Jamet (registre de 1674, noms lus avec doute).

La preuve

Registre des mariages de Chaumeré, 1657-1669, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/151 (image 4).

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Et maintenant ? Où se trouvent aujourd'hui Mardoux, les Mazures, la Maisonnière et les Sauldraies ? Quelqu'un reconnaît-il ces noms de terres sur une carte ou dans des souvenirs de famille ?

Révélation 12 · Une famille en deuil au VaubraultProuvé par l'acteAu printemps 1670, une famille du Vaubrault perd son bébé puis la mère. Que disent les actes ?Révéler

Les actes de 1670 racontent la suite : Renée, fille de Jean Le Baudrier et de Marguerite Souffron, naît vers le 29 avril et est baptisée le 30, puis meurt huit jours plus tard et est enterrée au cimetière le 7 mai. Le 16 juin, Marguerite Souffron elle-même est enterrée dans l'église, « vis-à-vis l'autel de la Vierge », en présence de son mari et d'un cousin germain. Pendant que cela se passait, le prêtre René Colliot habitait le même village.

  • 30 avril 1670 : baptême de Renée Le Baudrier, au village du Vaubrault ; le parrain, René Cornabé, est du même village (image 8).
  • 7 mai 1670 : « Renée Le Baudrier âgée de huit jours ou environ » est inhumée au cimetière de Chaumeré (image 8).
  • 16 juin 1670 : Marguerite Souffron, sa mère, est inhumée « en l'église dudit Chaumeré, vis-à-vis l'autel de la Vierge » : un emplacement réservé à des personnes considérées (image 11).
  • 24 octobre 1671 : Jean Le Baudrier, veuf, se remarie avec Gillette Barat, de la paroisse de Piré, seize mois après la mort de sa première femme (registre de 1671, image 15).
  • Sur 16 sépultures de 1670, 10 sont des enfants de moins de trois ans : la mortalité infantile touche presque toutes les familles.

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, 1670, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/10 (images 8 et 11), puis cote 10 NUM 35074/11 (image 15 : remariage).

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Et maintenant ? Qu'est-il arrivé à Jean Le Baudrier et à sa famille ? Les Le Baudrier du Vaubrault ont-ils des descendants à Chaumeré ? L'autel de la Vierge se trouvait-il dans la nef ou dans un bras du transept ?

Révélation 13 · Un été de deuil en 1676Question ouverteEn 1676, le registre compte plus de sépultures que de baptêmes, et 20 enterrements en août-septembre. Que s'est-il passé ?Révéler

Les actes lus montrent 47 sépultures pour 30 baptêmes en 1676, avec un pic en août et septembre (20 sépultures en deux mois, contre 2 à 4 par mois le reste de l'année). Beaucoup de défunts sont de jeunes enfants. Une ligne intercalée en septembre semble parler de « la dysenterie » et d'une annonce « faite au prône », mais la phrase n'est pas lue en entier : on ne peut pas dire que ce soit la cause. L'hypothèse d'une épidémie reste à confirmer.

  • Août et septembre 1676 : 20 sépultures lues (10 par mois), dont les familles Lucas de La Saudraye (4 enterrements), Bernier de La Pelterie (Julienne, 8 ans, le 26 août ; Marie le 6 septembre) et Colliot du Vaubrault (images 5 à 9).
  • Huit personnes sont enterrées dans l'église en 1676, ce qui est un signe de notables ou de familles aisées touchées.
  • Une mention intercalée en septembre : « [...] de la dysenterie [...] faite au prône [...] » (image 8, lecture à confirmer).
  • En 1675, un autre été marqué avait déjà frappé La Claye et La Saudraye (images 7 et 8 du registre de 1675).

La preuve

Registre paroissial de Chaumeré, 1676, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cote 10 NUM 35074/16 (images 5 à 9).

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Et maintenant ? Existe-t-il d'autres sources sur une épidémie de dysenterie en 1676 dans la région (registres voisins, archives de l'évêché, mémoires du temps) ? Si vous avez rencontré un récit, écrivez-nous.

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